Illustration d'un marae au bord du lagon, à la manière de Taputapuātea : cour de dalles de basalte et pierres dressées sous les cocotiers

Marae de Polynésie : définition, Taputapuātea et les sites à visiter île par île

Un marae est un lieu sacré de plein air : une cour de pierre fermée par une plateforme, où les anciens Polynésiens honoraient leurs dieux, sacraient leurs chefs et affirmaient leurs droits sur la terre. Le plus important, Taputapuātea à Raiatea, est inscrit au patrimoine mondial depuis 2017. Les autres se visitent à Tahiti, Moorea et Huahine, presque toujours gratuitement.

Qu'est-ce qu'un marae ?

Le marae est la forme que prend le temple dans l'ancienne société mā'ohi. Pas de murs ni de toit : un espace dégagé, nettoyé de sa végétation, souvent pavé, et fermé à une extrémité par un massif de pierres sèches, l'ahu. C'est le sens premier du mot dans les langues polynésiennes : la place libre où l'on se rassemble. Selon l'UNESCO, ces lieux étaient les points de rencontre entre le monde des vivants (Te Ao) et celui des ancêtres et des dieux (Te Pō).

Les marae des îles de la Société ont été bâtis surtout entre le XIVe et le XVIIIe siècle. Il y en avait des centaines, de toutes tailles : marae de famille, marae de district, grands marae « nationaux » des chefs suprêmes. La christianisation, au début du XIXe siècle, a mis fin aux cultes ; beaucoup de sites ont été démontés ou engloutis par la végétation. Ceux qu'on visite aujourd'hui ont presque tous été dégagés et restaurés à partir des années 1950.

Le mot a d'autres sens. En Nouvelle-Zélande, le marae māori est la place de réunion d'une communauté, avec sa maison sculptée, toujours en usage. Maraé est aussi le titre d'un film d'horreur et le nom d'un voilier. Cette page parle des marae de Polynésie française.

Ahu, cour, pierres dressées : comment se lit un marae

Illustration d'un ahu polynésien : plateforme rectangulaire de pierres sèches, cour pavée et pierres dressées
L'ahu ferme la cour à une extrémité : c'est la partie la plus sacrée du marae (illustration).

Dans les îles de la Société, l'UNESCO décrit le marae type comme une cour pavée quadrilatérale avec une plateforme rectangulaire à une extrémité. Sur le terrain, on repère six éléments.

ÉlémentCe que c'est
Tahua (la cour)Espace rectangulaire dégagé, souvent pavé de dalles ou couvert de graviers de corail. C'est là que se tenaient les fidèles et que se déroulaient les cérémonies.
Ahu (la plateforme)Massif de pierres sèches à une extrémité de la cour, parfois en gradins. C'est la partie la plus sacrée, réservée aux dieux et aux prêtres.
Pierres dresséesDalles verticales plantées dans la cour ou le long de l'ahu. Elles servaient de dossier aux chefs et aux prêtres, ou marquaient la place d'un ancêtre.
Unu et ti'iPlanches sculptées et figures de bois ou de basalte posées sur l'ahu. Elles accueillaient l'esprit d'un dieu ou d'un ancêtre pendant le rite.
Ofai faoaPierre de fondation enterrée sous le marae. Elle rattachait le lieu à une lignée et à ses terres.
VavauLe terrain sacré autour du marae, soumis à de nombreux tapu (interdits).

Autour, les grands marae comptaient des marae secondaires, des chemins de pierre et des dallages qui portaient des maisons de bois disparues : la case des objets sacrés, celle des prêtres, l'abri des pirogues de cérémonie. Selon l'UNESCO, les paysans vivaient dans les hautes vallées, tandis que guerriers, prêtres et chefs s'établissaient près de la mer, là où se dressent les plus grands marae.

Culte, pouvoir et terre : à quoi servait un marae

Un lieu de culte

On y portait des offrandes aux dieux, Ta'aroa, Tāne, Ro'o ou 'Oro, et aux ancêtres divinisés : prémices de la pêche et des récoltes, cochons, étoffes de tapa. Dans certaines îles et à certaines époques, notamment avec le culte de 'Oro, on y pratiquait aussi des sacrifices humains. Seuls les prêtres (tahu'a) et les chefs approchaient de l'ahu.

Un lieu de pouvoir

C'est sur le marae qu'on investissait un chef (ari'i), qu'on tenait le conseil de guerre, qu'on célébrait les mariages des grandes familles et qu'on recevait les visiteurs de marque. La taille du marae disait le rang de la lignée : l'UNESCO note que leur forme monumentale reflète la concurrence entre chefs pour le prestige.

Un titre sur la terre

Chaque famille se rattachait à un marae, et ce rattachement fondait ses droits sur les terres. Quand un chef partait fonder une nouvelle lignée, il emportait une pierre du marae familial pour l'enterrer sous le nouveau. Connaître le nom de son marae revenait à prouver d'où l'on venait. D'où la sensibilité de ces sites aujourd'hui : derrière chaque marae, il y a des familles qui en portent encore le nom.

Taputapuātea, le marae international classé à l'UNESCO

Sur la côte sud-est de Raiatea, dans le district d'Opoa, l'ensemble de Taputapuātea a été inscrit au patrimoine mondial le 9 juillet 2017, lors de la 41e session du Comité réunie à Cracovie. C'était le premier bien polynésien de la liste, avant les Marquises en 2024. Le classement ne porte pas sur un seul monument mais sur un paysage culturel d'environ 2 100 hectares, terre et mer.

Pourquoi on l'appelle le marae international

Le marae central était dédié à 'Oro, dieu de la guerre et de la fertilité, et lié à la dynastie des chefs Tamatoa. Il était le cœur d'une alliance qui réunissait deux grandes régions de la Polynésie : chefs, guerriers et prêtres venaient d'autres îles pour s'y rassembler. Ils repartaient avec une pierre du lieu pour fonder chez eux un marae du même nom. Les pirogues arrivant du large attendaient près du motu Atāra avant d'être menées par la passe sacrée Te Ava Mo'a, puis accueillies sur le marae.

Ce que couvre le site

  • L'ensemble de marae du bord de mer, au bout d'une pointe qui avance dans le lagon.
  • Les vallées boisées d'Ōpoa et de Hotopu'u, avec des marae plus anciens (Vaeāra'i, Taumariari), des terrasses agricoles et des vestiges d'habitations.
  • La montagne sacrée Tea'etapu.
  • Le lagon, le récif, la passe Te Ava Mo'a et une bande de pleine mer.

Le visiter

Le marae se trouve en bord de route, l'accès y est libre. Ne vous attendez pas à un monument : ce sont de vastes plateformes de pierre plates, sans mise en scène, et les panneaux sont rares. Une heure suffit pour le parcours, une demi-journée si l'on remonte les vallées. Le comité de gestion du site, en sommeil de 2019 à fin 2024, a été relancé, selon la Direction de la culture et du patrimoine (DCP). Pour combiner la visite avec la rivière Faaroa et le reste de l'île, voyez notre guide Raiatea et Taha'a.

Les marae à visiter, île par île

Six sites concentrent l'essentiel de ce qu'un voyageur peut voir. Horaires et conditions relevés en octobre 2026.

SiteÎleÀ voirAccès
TaputapuāteaRaiatea, OpoaEnsemble UNESCO, plusieurs marae au bord du lagonAccès libre
Ta'ataTahiti, Paea (PK 19)Marae royal, 3 marae et un enclos restaurésGratuit, 8 h-17 h tous les jours
ArahurahuTahiti, Paea (PK 22,5)Ahu à gradins, tiki, reconstitutions du HeivaPayant (montant non publié)
Opunohu et sentier des AncêtresMoorea, vallée d'OpunohuTi'i-rua, Ahu-o-Mahine, plateformes de tir à l'arcLibre, boucle de 1 h 30
Maeva et fare pote'eHuahine, lac Fauna NuiPlus de 200 vestiges, musée dans une case ovaleSite libre ; musée lun-ven 8 h 30-15 h 30, sam 9 h-11 h
Tainu'uRaiatea, TumaraaL'un des plus imposants des Îles Sous-le-VentBord de route, libre

Tahiti : le marae Arahurahu (Paea)

Illustration d'un marae à gradins au fond d'une vallée verdoyante de Tahiti, à la manière d'Arahurahu
Un ahu à gradins au fond d'une vallée, comme à Arahurahu, côte ouest de Tahiti (illustration).

C'est le marae le plus visité de Tahiti, au fond de la vallée de Tefa'aiti, à Paea, au PK 22,5 côté montagne. Son nom viendrait de arahu, les cendres : la tradition locale raconte qu'un guerrier tué au combat y fut incinéré. Restauré à partir de 1953 et inauguré en 1954, il a été repris en 1969 par l'archéologue Yosihiko Sinoto, du Bishop Museum d'Honolulu. Une partie de l'ahu s'étant effondrée, la DCP l'a de nouveau restaurée en 2022.

On y voit un ahu à gradins, une cour pavée et des tikis de pierre, dans un vallon planté. Le site est ouvert tous les jours, avec toilettes et parking ; Tahiti Tourisme le donne comme payant sans publier le tarif.

Depuis 1954, Arahurahu accueille chaque année en juillet, pendant le Heiva, une reconstitution de cérémonie. En 2026, le conservatoire Te Fare 'Upa Rau y a donné des spectacles de chants et de 'ori tahiti les week-ends de juillet, pour environ 2 000 XPF (les sources divergent sur le prix).

Tahiti : le marae Ta'ata (Paea)

Trois kilomètres plus au nord, au PK 19 côté montagne, Ta'ata est moins connu. Ce marae royal, classé depuis 1952 et géré par la DCP, réunit trois marae, un enclos et une plateforme, dédiés à trois chefs de la lignée Tevā. L'archéologue Kenneth Emory l'a décrit en 1925, José Garanger l'a fouillé et restauré en 1973-1974, et le site a été aménagé en 2011, avec des panneaux explicatifs.

Il est ouvert tous les jours de 8 h à 17 h, entrée libre et gratuite. Le règlement intérieur est publié par la DCP. Avec Arahurahu, c'est l'arrêt culturel naturel d'un tour de Tahiti par la côte ouest.

Moorea : les marae de la vallée d'Opunohu

Illustration de murs et terrasses de basalte moussus sous de grands arbres, à la manière des marae de la vallée d'Opunohu à Moorea
Dans la vallée d'Opunohu, les marae sont à l'ombre des châtaigniers tahitiens (illustration).

La vallée d'Opunohu, sur la route du belvédère de Moorea, a été un des grands terrains de l'archéologie polynésienne : l'Américain Roger Green y a fouillé puis restauré plusieurs marae dans les années 1960. Ils sont dispersés sous les grands châtaigniers tahitiens (mape), à l'ombre, ce qui en fait une bonne visite par temps chaud ou pluvieux.

  • Ti'i-rua : le plus visible, avec son grand mur de basalte, sa cour dallée et ses pierres dressées.
  • Ahu-o-Mahine : ahu à trois gradins, probablement le dernier marae bâti dans la vallée. Il porte le nom de Mahine, chef guerrier qui régnait sur Opunohu à la fin du XVIIIe siècle.
  • Les plateformes de tir à l'arc : le tir à l'arc était un rite réservé aux chefs, pratiqué depuis ces terrasses en pierre.
  • La plateforme d'Oporo, où se tenait le conseil.

Le sentier des Ancêtres relie plusieurs de ces sites en une boucle d'environ 1 h 30, ouverte tous les jours. Comptez une demi-journée avec le belvédère, que l'on peut combiner avec une voiture de location.

Huahine : Maeva et le fare pote'e

Illustration d'un fare pote'e ovale au toit de pandanus au bord d'un lac, avec des murets de marae, inspirée de Maeva à Huahine
Le fare pote'e de Maeva, case ovale reconstruite en 1972, abrite un petit musée (illustration).

Au bord du lac Fauna Nui, le village de Maeva réunit la plus forte densité de vestiges de Polynésie française : plus de 200 structures de pierre recensées, dont des dizaines de marae, des pièges à poissons et des fondations d'habitations. Chaque lignée de l'île y avait son marae ; c'était le siège du pouvoir de Huahine. Les fouilles de Yosihiko Sinoto, du Bishop Museum, ont révélé l'essentiel du site.

Le fare pote'e, grande case ovale reconstruite en 1972 par les habitants sur le modèle des maisons de chefs, abrite un petit musée. Il ouvre en 2026 du lundi au vendredi de 8 h 30 à 15 h 30 et le samedi de 9 h à 11 h, fermé le dimanche.

Un sentier d'environ 1,5 km monte sur la colline de Matairea et passe par six marae ; il devient boueux après la pluie. Le marae Manunu, posé sur la plage à un kilomètre à l'est, se voit au retour.

Raiatea : le marae Tainu'u (Tumaraa)

Sur la côte ouest de Raiatea, dans la commune de Tumaraa, Tainu'u est présenté par Tahiti Tourisme comme l'un des plus imposants des Îles Sous-le-Vent. Il se voit depuis la route de ceinture : un arrêt de quelques minutes sur le tour de l'île, en complément de Taputapuātea.

Marquises et Australes : me'ae et autres lieux sacrés

Aux Marquises, le lieu sacré s'appelle me'ae. Il servait aussi de sépulture et de lieu de sacrifice, à côté du tohua, la grande place de fête bordée de plateformes (paepae). C'est là que se dressent les grands tikis de Puamau (Hiva Oa) et de Kamuihei (Nuku Hiva), détaillés dans notre page sur le tiki polynésien. Aux Australes, le marae Mataura de Tubuai est le plus connu.

Visiter un marae : la conduite à tenir

Pour beaucoup de Polynésiens, un marae reste un lieu sacré, chargé de mana. Les règles affichées par Tahiti Tourisme et la DCP sont simples :

  • Ne pas monter sur l'ahu ni sur les murs, même pour une photo.
  • Ne pas marcher sur les structures : on reste sur les sentiers balisés.
  • Ne rien déplacer et ne rien emporter, ni pierre, ni corail, ni feuille posée en offrande.
  • Parler bas, ne pas pique-niquer sur le site, ni alcool, ni feu, ni animaux.
  • Remporter ses déchets et ne rien graver.

Vous verrez parfois des feuilles nouées ou des fleurs déposées sur une pierre : ce sont des offrandes récentes, laissez-les en place. Les autres usages qui comptent en Polynésie, du tapu au rāhui, sont détaillés dans notre page sur les coutumes et codes culturels.

Visites guidées : avec qui et à quel prix

Sur les grands sites, les panneaux sont rares ou absents. Un guide qui connaît les généalogies change la visite : il sait à quelle lignée appartenait chaque plateforme et pourquoi Taputapuātea regarde la passe.

  • Raiatea : tour guidé de l'île combiné à la rivière Faaroa, vendus dès 141 € par adulte et 70 € par enfant par le voyagiste Exotismes (prix garanti jusqu'au 31 octobre 2026). Les guides locaux et les pensions en proposent aussi.
  • Huahine : tour guidé de l'île passant par Maeva, autour de 6 000 XPF par adulte et 3 000 XPF de 5 à 11 ans selon Tahiti Tourisme.
  • Tahiti : Arahurahu et Ta'ata figurent dans la plupart des tours de l'île en demi-journée.
  • Moorea : le sentier des Ancêtres se fait sans guide ; les randonnées accompagnées dans la vallée d'Opunohu existent pour qui veut les récits.
Lagon turquoise des Îles Sous-le-VentGetYourGuide

Un marae se comprend avec un guide

Taputapuātea, Maeva : sur place, peu de panneaux. Le guide lit les pierres et raconte les lignées qui les ont dressées.

Voir les excursions aux Îles Sous-le-Vent

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Sources : fiche UNESCO n° 1529 (Taputapuātea), Direction de la culture et du patrimoine de Polynésie française (fiche du marae Ta'ata, vallée d'Opunohu), fiches de Tahiti Tourisme (Arahurahu, Opunohu, fare pote'e, consignes de visite), article « Marae en Polynésie française » de Wikipédia. La surface du bien UNESCO varie selon les documents (2 124 ou 2 125 ha) : nous écrivons environ 2 100 ha. Le tarif d'Arahurahu et celui du musée de Maeva ne sont publiés nulle part en 2026.

Marae : questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un marae en Polynésie ?

C'est un lieu sacré à ciel ouvert : une cour dégagée, souvent pavée, fermée à une extrémité par une plateforme de pierres sèches appelée ahu. Les anciens Polynésiens y rendaient le culte aux dieux et aux ancêtres, y investissaient leurs chefs, y tenaient conseil avant une guerre. Chaque marae était aussi attaché à une lignée et à ses terres.

Que veut dire le mot marae ?

Le mot désigne à l'origine un espace dégagé, une place nettoyée de sa végétation où l'on se rassemble. Le même mot existe dans toute la Polynésie : chez les Māori de Nouvelle-Zélande, le marae est aujourd'hui la place de réunion d'une communauté, avec sa maison sculptée. En Polynésie française, il désigne les anciens lieux de culte en pierre.

Où se situe le marae Taputapuātea ?

Sur l'île de Raiatea, aux Îles Sous-le-Vent, dans le district d'Opoa, sur la côte sud-est. L'ensemble occupe le bout d'une pointe qui avance dans le lagon, face à la passe sacrée Te Ava Mo'a. On y accède par la route de ceinture depuis Uturoa.

Peut-on visiter les marae gratuitement ?

Oui pour la plupart. Le marae Ta'ata à Paea est ouvert tous les jours de 8 h à 17 h, entrée libre et gratuite. Taputapuātea, les marae d'Opunohu à Moorea et ceux de Maeva à Huahine se parcourent librement. Le marae Arahurahu à Paea a un accès payant selon Tahiti Tourisme, qui ne publie pas le montant.

Peut-on monter sur un marae ?

Non. On ne marche pas sur les structures, on ne grimpe pas sur l'ahu ni sur les pierres dressées, même pour une photo. On reste sur les sentiers, on parle bas et on n'emporte rien, pas même un caillou. Ce sont des lieux encore sacrés pour beaucoup de Polynésiens.

Quelle différence entre un marae et un me'ae ?

Me'ae est le nom du lieu sacré aux Marquises. On y trouve des plateformes de pierre (paepae) et de grands tikis, et le me'ae servait aussi de lieu de sépulture et de sacrifices. Il était souvent proche d'un tohua, grande place de fête et de danse. Marae est le nom employé dans les îles de la Société, aux Tuamotu et aux Australes.

Faut-il un guide pour visiter un marae ?

Ce n'est pas obligatoire, mais c'est le meilleur moyen de comprendre ce qu'on voit. Les panneaux sont rares à Taputapuātea et à Maeva. Comptez environ 6 000 XPF par adulte pour un tour guidé de Huahine qui passe par Maeva, et à partir de 141 € pour un tour de Raiatea avec la rivière Faaroa vendu depuis la métropole.