
La danse tahitienne ('ori tahiti) : styles, sens et spectacles
La danse tahitienne porte un nom, le 'ori tahiti, et un principe : le bas du corps tient le rythme pendant que le haut raconte une histoire. Elle se décline en cinq danses, pas une, et le tāmūrē que tout le monde cite n'en fait pas partie. Voici comment les distinguer.
Les cinq danses du 'ori tahiti
Un spectacle de 'ori tahiti enchaîne plusieurs styles en une soirée, et c'est ce qui perd le spectateur : il voit des colonnes frappées à toute vitesse, puis un groupe assis en cercle, puis une ronde qui tourne, et il croit avoir vu une seule danse. Il en a vu trois. Cliquez sur chacune pour voir à quoi la reconnaître.
'Ōte'a se dit o-té-a
On la reconnaît à ça : Des colonnes alignées, des hanches très rapides, aucun chant.
C'est l'image que tout le monde a en tête quand on dit danse tahitienne. Le 'ōte'a vient des chorégraphies guerrières, réservées aux hommes à l'origine. Il s'est depuis dissocié en trois formes : le 'ōte'a tāne pour les hommes, le 'ōte'a vahine pour les femmes, le 'ōte'a āmui pour les groupes mixtes. C'est le style qui demande le plus d'endurance et qui compte le plus de figures et de déplacements. Les alignements en colonnes sont un héritage des formes imposées à l'époque du Tiurai, la fête de juillet.
- Rythme
- Rapide et complexe
- Formation
- Colonnes, hommes et femmes alternés
- Orchestre
- Toutes les percussions
'Aparima se dit a-pa-ri-ma
On la reconnaît à ça : Les bras et les mains font tout, le bassin accompagne à peine.
Ici, la gestuelle devient un vocabulaire : chaque geste dit un mot, une action, une idée. Il en existe trois formes. L'aparima hīmene s'appuie sur un chant en tahitien, porté par le ukulele et la guitare, et date des années 1930. L'aparima vāvā se danse assis en tailleur, sans prononcer un mot, en mimant une action concrète : beaucoup y voient la forme originelle. Le mehura, enfin, est un aparima lent, sur un tempo que la fiche d'inventaire donne pour équivalent à celui du hula hawaïen.
- Rythme
- Lent à modéré
- Formation
- Debout ou assis au sol
- Orchestre
- Percussions et cordes
Hivināu se dit hi-vi-na-ou
On la reconnaît à ça : Deux rondes concentriques qui tournent en sens contraires.
Son nom vient des marins anglais qui viraient le cabestan dans les baies polynésiennes en criant « heave now ». Les Tahitiens en ont fait une danse, avec art et humour. Les deux cercles se font face le temps de lancer « 'a hiri'a ha'a ha'a », en réponse à un meneur placé au centre qui anime toute la prestation. Les paroles suivent le thème du spectacle.
- Rythme
- Enlevé
- Formation
- Deux cercles, un meneur au centre
- Orchestre
- Tō'ere, pahu, fa'atete
Pā'ō'ā se dit pa-o-a
On la reconnaît à ça : Un groupe assis qui frappe le sol, des couples qui surgissent au centre.
Deux origines lui sont prêtées. La première la place sur les marae, réservée à la haute société, où elle servait à montrer que le mariage royal avait bien été consommé, ce qui explique les mouvements suggestifs et les onomatopées qui subsistent. La seconde y voit la danse des groupes de travail qui battaient le tapa et s'interrompaient pour chanter, rythmés par leurs propres outils. Un soliste lance des paroles destinées à faire rire, les danseurs assis répondent par « hī » et « hā ».
- Rythme
- Frappé, en dialogue
- Formation
- Cercle ou demi-cercle assis
- Orchestre
- Tō'ere, pahu, fa'atete
Pāta'uta'u se dit pa-ta-ou-ta-ou
On la reconnaît à ça : Un soliste scande, la danse marque le texte plus qu'elle ne l'illustre.
C'est la cinquième danse, celle qui manque à presque toutes les listes en ligne. Le pāta'uta'u est une récitation scandée, menée par un soliste appelé le pāta'u. Sa fonction était mnémotechnique : dans une société sans écriture, il servait à compter, à transmettre des comptines, à retenir des généalogies. La chorégraphie se met au service du rythme, pas l'inverse.
- Rythme
- Scandé, tempo enlevé
- Formation
- Soliste et groupe
- Orchestre
- Percussif
Cinq danses, et non quatre : le pāta'uta'u figure bien dans la fiche d'inventaire du patrimoine culturel immatériel déposée au ministère de la Culture en octobre 2017. Le tāmūrē, lui, n'y est pas.
Le tāmūrē n'est pas une danse tahitienne
C'est le mot que rapportent tous les voyageurs, et c'est le seul qui ne désigne rien de précis. En tahitien, tāmūrē nomme d'abord un poisson de lagon des Tuamotu. Son sens actuel viendrait d'une anecdote de la Seconde Guerre mondiale : un jeune homme du Bataillon du Pacifique, Louis Martin, enthousiasmé par la danse, ne cessait de ponctuer ses chansons de ce terme.
La fiche d'inventaire déposée au ministère de la Culture tranche sans détour : il ne s'agit pas d'un type de danse distinct, mais d'un nom nouveau donné au 'ori tahiti, appliqué à un intermède qui mélange les mouvements masculins et féminins. Employer le mot n'a rien de fautif, les Polynésiens le font. Croire que c'est une sixième danse, si.
Ce que disent les bras, ce que disent les jambes
Le corps du danseur est coupé en deux, et cette coupure n'est pas une figure de style. Les pieds et le balancement des hanches produisent le rythme, sans signification propre. Le sens arrive par les bras : chaque geste correspond à un mot, une action ou une idée. La danse devient une écriture, ce qui comptait dans une société qui ne connaissait pas l'écrit, comme le rappelle notre page sur la langue tahitienne.
Cette division recoupe une cosmogonie : le haut et le bas, le sacré et le non-sacré, la séparation du Ciel et de la Terre du chant de la Création. Le siège de la pensée et des sentiments se trouve dans la tête et le ventre, pas dans les jambes. La même logique de récit codé traverse le tatouage polynésien, où chaque motif porte aussi un sens précis.
Hommes et femmes ne dansent pas les mêmes pas, et le vocabulaire les sépare nettement.
- Chez les femmes, le dos reste tenu pour libérer le bassin, actionné par la force des pieds et la flexion alternée des genoux. Les pas connus sont le fa'arapu, la rotation rapide, le 'ami, sa version circulaire, et le tā'iri tāmau, le balancement de base.
- Chez les hommes, tout part du pā'oti, le mouvement de ciseaux des genoux, tenu dans une posture fléchie qui demande une vraie endurance. Sauts, frappes et postures ouvertes complètent le registre.
Le Conservatoire artistique de la Polynésie française a recensé trente-deux pas féminins et vingt-six pas masculins, publiés en 2017 dans un répertoire de cent vingt-huit pages. Ce n'est pas un détail administratif : personne n'avait jamais écrit cette nomenclature.
Ni hula hawaïen, ni haka
Les trois sont polynésiennes, ce qui explique la confusion, mais elles ne font pas la même chose. Le tableau tient en trois lignes.
| 'Ori tahiti | Hula | Haka | |
|---|---|---|---|
| Origine | Tahiti et les îles de la Société | Hawaï | Nouvelle-Zélande, culture māorie |
| Rythme | Rapide et frappé sur le 'ōte'a | Lent et posé | Scandé, sans percussions |
| Ce qui porte | Les hanches et les tambours | Les mains et le chant | La voix, les frappes du corps, le visage |
Un détail rend la frontière moins nette qu'on ne croit. Le mehura, l'une des trois formes de l'aparima, est une danse lente construite sur un tempo que la fiche d'inventaire décrit comme équivalent à celui du hula hawaïen. Le rapprochement entre les deux danses existe donc, mais il porte sur cette forme-là, pas sur le 'ōte'a que les touristes ont en tête.
L'orchestre : quatre tambours, une flûte et une conque
La plupart des pages en français ne citent que le to'ere. L'orchestre en compte six autres, et chacun a un rôle précis : l'un commande, l'autre pose le tempo, un troisième remplit.

- Tō'ere : tambour en bois à fente, frappé d'un bâton conique. C'est lui qui donne la composition musicale, et donc la chorégraphie.
- Tari parau : tambour à deux membranes frappé au maillet, son grave et sourd. Il donne le rythme. C'est celui que les pages en français oublient le plus souvent.
- Fa'atete : tambour à une membrane, deux baguettes, rythme rapide et son aigu. Il remplit la composition.
- Pahu : haut tambour en bois à une membrane, frappé aux deux mains.
- 'Īhara : tambour en bambou à fente, vivo : flûte nasale en bambou, et pū : conque marine percée, utilisée comme une trompe.
Le hivināu et le pā'ō'ā se contentent d'une orchestration réduite au tō'ere, au pahu et au fa'atete. Le 'ōte'a, lui, mobilise tout l'orchestre, ce qui explique la puissance sonore des soirées de concours. Les instruments à cordes, ukulele et guitare, ne servent que sur l'aparima hīmene, apparu dans les années 1930.
Les costumes : du végétal, et rien d'autre
Pour le 'ōte'a, la pièce maîtresse est le more, une jupe en fibres végétales sèches faite le plus souvent d'écorce de pūrau (l'hibiscus de bord de mer), longue pour les femmes, aux genoux pour les hommes. S'y ajoutent les ī'ī, ces bouquets de fibres tenus en main pour amplifier les mouvements des bras, une ceinture à pompons qui souligne les hanches, un plastron, et la coiffe.
Pour l'aparima, le costume change du tout au tout : c'est le pāreu à motif floral, adaptation moderne des étoffes d'écorce battue, le tapa. Les musiciens, eux, portent un pāreu noué sur les hanches et un long tīputa, ce poncho polynésien.
Le costume n'est pas laissé au libre choix des groupes. Le règlement du Heiva impose un costume végétal, à base de végétaux secs ou fraîchement cueillis, et les matériaux autorisés viennent tous de l'environnement immédiat : pandanus, nī'au de cocotier, 'autī, tiare Tahiti, nacre, coquillages, plumes, os sculptés. Chaque étape de la collecte et de la préparation demande un savoir-faire qui se transmet par compagnonnage. Le musée de Tahiti et des îles conserve une collection de ces costumes.
De l'interdiction de 1842 au patrimoine de 2017
On répète que les missionnaires ont interdit la danse tahitienne. Le raccourci masque une histoire plus intéressante, où l'interdiction est signée par une reine, levée par un gouverneur, puis rétablie par morceaux, sans jamais faire disparaître la pratique.
vers −3000
Un mot plus vieux que Tahiti
Le mot 'ori descend du proto-polynésien koli, « danser, se réjouir, être heureux ». La langue-mère des trente-sept langues polynésiennes est datée d'environ trois mille ans avant notre ère, ce qui dit l'ancienneté de la pratique.
1767-1769
Dix-sept danses observées
Cook, Bougainville et le graveur John Webber décrivent des danses « nombreuses et diversifiées ». Les explorateurs en répertorient dix-sept. Aucune n'est décrite avec assez de précision pour être rejouée, et c'est tout le problème du travail de reconstitution qui suivra.
5 mars 1797
Arrivée des missionnaires
Les protestants de la London Missionary Society débarquent à Tahiti. Ils cherchent rapidement à faire disparaître toute manifestation païenne, la danse en tête. La confrérie des 'Ari'oi, ces baladins qui donnaient des spectacles d'île en île, est abolie peu après la conversion.
1842
La reine interdit la danse
L'interdiction n'est pas signée par un missionnaire mais par la reine Pōmare IV, dans le code tahitien, pour cause « d'indécence et de débauches ». Les danseurs et ceux qui se rassemblent pour les regarder risquent cinquante brasses de travail par personne.
1845
Levée, mais encadrée
Le gouverneur Bruat revient sur l'interdiction pour s'attirer les faveurs de la population, qui accueille la nouvelle avec joie. Le retour est aussitôt corseté : tout doit s'arrêter à vingt heures, et bientôt la danse n'est plus permise que le mardi et le jeudi.
1848
Le 'upa'upa réinterdit
Certaines danses jugées indécentes, dont le 'upa'upa, repassent sous interdiction. La pratique ne disparaît pas pour autant : en 1883, un journal note qu'elle « n'est pas morte » et que « c'est dans les bois qu'on doit se transporter » pour la juger.
1881
Le Tiurai, ancêtre du Heiva
La danse reprend sa place dans les célébrations de juillet, le Tiurai. Il faut attendre onze ans de plus pour voir un vrai concours de danse, en 1892, présenté comme la « Great Attraction » du programme.
1956
Madeleine Mou'a change tout
Institutrice et descendante de la famille royale, elle assiste en métropole à des danses bretonnes et auvergnates. De retour au fenua, elle fonde le premier groupe professionnel, Heiva, convainc les filles de bonne famille que danser n'a rien d'immoral, et entreprend de répertorier les pas.
1979
Le Conservatoire
Le Conservatoire artistique de la Polynésie française, Te Fare Upa Rau, reçoit pour mission de promouvoir les danses polynésiennes. Le renouveau culturel des années 1980 fera le reste, avec un règlement du Heiva qui impose le costume végétal et limite les instruments autorisés.
26 octobre 2017
Patrimoine culturel immatériel
Le 'ori entre à l'inventaire national français du patrimoine culturel immatériel. La même année, le Conservatoire publie Ta'o nō te 'Ori Tahiti, un répertoire de cent vingt-huit pages qui nomme et décrit chaque pas.
La conséquence de ces cent cinquante ans se voit encore aujourd'hui. Les explorateurs européens avaient répertorié dix-sept danses, mais aucune n'a été décrite avec assez de précision pour être rejouée. Le répertoire actuel est donc le résultat d'un travail de reconstitution, entamé par Madeleine Mou'a et poursuivi par les chefs de groupe. Teuira Henry notait déjà que le 'ōte'a avait subi de telles transformations que les danseurs d'autrefois ne le reconnaîtraient pas.
Où voir de la danse tahitienne
Le rendez-vous majeur reste le Heiva i Tahiti, en juillet sur l'aire de To'atā à Papeete, où des groupes de quatre-vingts à deux cents danseurs s'affrontent devant un jury. Le détail des dates, des catégories et de la billetterie est sur notre page dédiée au Heiva i Tahiti.
- Le Hura Tapairu, entre novembre et décembre, réservé aux petites formations. Format plus intime, souvent plus inventif que le Heiva.
- Les Ori Tahiti Nui Competitions en novembre, consacrées aux solistes et aux petites formations, avec les championnats du monde à la clé.
- Les soirées d'hôtels, toute l'année à Tahiti, Moorea et Bora Bora, et le Tiki Village à Moorea. C'est la formule la plus accessible hors saison de festival, souvent couplée à un dîner.
GetYourGuideLe reste du séjour à Tahiti
Les soirées de danse se réservent auprès des hôtels et du Tiki Village. Le tour de l'île, les vallées et les sites archéologiques, eux, passent par un guide.
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Attention à ce qu'on va y chercher : un spectacle d'hôtel est une vitrine, pas un concours. Les groupes y sont plus petits, le programme plus court, et les influences marquisiennes s'y mêlent volontiers au répertoire tahitien. Cela reste du vrai 'ori tahiti, dansé par des gens qui le pratiquent depuis l'enfance. Si vous cherchez le niveau maximal, il faut viser juillet, ce qui tombe bien puisque c'est aussi la meilleure période pour partir en Polynésie.
Apprendre le 'ori tahiti
En Polynésie, l'apprentissage commence à l'école : les enfants dansent au Heiva des écoles comme ils apprennent le reo mā'ohi. Entrer dans un groupe relève de l'engagement plutôt que du loisir, avec des répétitions toute l'année et un rôle social fort, ce que détaillent nos codes culturels polynésiens. Les visiteurs peuvent prendre des cours à la journée dans les écoles de Papeete et de Moorea.
Hors du fenua, la pratique est devenue mondiale, et les chiffres surprennent. La fiche d'inventaire recense 25 000 danseurs assidus au Japon, 12 000 aux États-Unis, 10 000 en Amérique latine et 4 000 en Europe, avec plus de cent cinquante écoles au Japon et autant aux États-Unis. En France hexagonale, on danse le 'ori tahiti à Paris, Bordeaux, Toulouse, Strasbourg, Nice ou Brest.
Ce succès produit un effet de retour inattendu. Les cours donnés en tahitien à Osaka ou à Los Angeles font vivre un vocabulaire qui, en Polynésie même, recule devant le français.
Danse tahitienne : questions fréquentes
Quelle différence entre le 'ōte'a et l'aparima ?
Le 'ōte'a est percussif et rapide : il se danse sur les tambours seuls, en colonnes, sans chant, et il vient des chorégraphies guerrières. L'aparima est lent et narratif : les mains et les bras racontent une histoire, portés par un chant en tahitien et par des instruments à cordes. Le premier s'admire, le second se lit.
Comment s'appelle la danse tahitienne ?
Elle s'appelle le 'ori tahiti, ce qui se traduit littéralement par danse ('ori) tahitienne (tahiti). Le terme recouvre cinq danses distinctes : le 'ōte'a, l'aparima, le hivināu, le pā'ō'ā et le pāta'uta'u. Le tāmūrē, plus connu du grand public, est un nom populaire et non l'une de ces cinq danses.
Le tāmūrē existe-t-il vraiment ?
Le mot existe, la danse non. En tahitien, tāmūrē désigne un poisson de lagon des Tuamotu. Le sens actuel viendrait d'un jeune homme du Bataillon du Pacifique, Louis Martin, qui ponctuait ses chansons de ce mot pendant la Seconde Guerre mondiale. La fiche d'inventaire du patrimoine culturel immatériel est explicite : ce n'est pas un type de danse distinct, mais un nom moderne donné au 'ori tahiti.
La danse tahitienne et le hula, est-ce pareil ?
Non. Le hula est hawaïen, le 'ori tahiti est tahitien, et les deux se distinguent au rythme : le hula est lent et posé, le 'ōte'a tahitien est rapide et frappé. Le point de contact existe pourtant. Le mehura, une forme lente de l'aparima, repose sur un tempo que la fiche d'inventaire donne pour équivalent à celui du hula hawaïen.
Quels sont les pas de base du 'ori tahiti ?
Le Conservatoire artistique de la Polynésie française en a recensé trente-deux pour les femmes et vingt-six pour les hommes. Côté femmes, les plus connus sont le fa'arapu, rotation rapide du bassin, le 'ami, sa version circulaire, et le tā'iri tāmau, le balancement de base. Côté hommes, tout part du pā'oti, le mouvement de ciseaux des genoux.
Où voir un spectacle de danse tahitienne en Polynésie ?
Au Heiva i Tahiti en juillet, sur l'aire de To'atā à Papeete, pour le niveau le plus élevé. Sinon toute l'année dans les grands hôtels de Tahiti, Moorea et Bora Bora, qui programment des soirées polynésiennes, et au Tiki Village de Moorea. Le Hura Tapairu, réservé aux petites formations, se tient entre novembre et décembre.